/* ajouter une image de fond dans le menu principal */ #main-header { background-size: initial; background-repeat: no-repeat; background-image: url(https://fr.vecteezy.com/art-vectoriel/1849553-fond-or-moderne) !important; background-position: center; }

Les entreprises dont la stratégie d’expansion repose sur des outils numériques seraient trois fois plus susceptibles de connaître une croissance importante, selon la BDC.

Comment expliquer qu’en 2017, 46,4 % des PME canadiennes ne possédaient toujours pas de site web ? Que près de 9 PME sur 10 qui en ont un n’offrent toujours pas de possibilité de faire des achats en ligne ?

«Ces données, qui proviennent de Statistique Canada, sont dramatiques, surtout lorsqu’on sait que le nombre de consommateurs qui utilisent le Web est en forte progression», soutient Pierre Cléroux, vice-président à la recherche et économiste en chef à la Banque de développement du Canada (BDC).

Mauvaise perception

M. Cléroux croit que l’absence des PME en ligne repose, entre autres, sur une mauvaise perception de l’outil qu’est Internet. «Parce que leur clientèle est locale, plusieurs PME – notamment des cantines, des salons de coiffure et des ateliers de réparation, pour ne nommer que ceux-là – croient pouvoir se passer de cet outil reconnu pour ouvrir des portes sur le monde, explique-t-il. Bien que leurs ambitions ne soient pas nécessairement de nature nationale et internationale, ces entreprises locales ratent des occasions d’affaires. Un site web pourrait leur permettre de diffuser leurs heures d’ouverture, leur adresse, leur menu, leurs prix, et surtout les commentaires de leurs clients.